Pierre Baumann, artiste plasticien: sculptures, photographies, dessins et écrits.

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Catalogue de l'exposition: "Les autres oeuvres, la peinture et ses images"

Daniel Buren, Christophe Cuzin, Guillaume Millet, Miguel Angel Molina, Miquel Mont, Georges Rousse, Olivier Soulerin, Heidi Wood, Zevs, un projet de Miguel Angel Molina

éditions du provisoire, Montreuil, mai 2010,128 pages, couleurs et n/b, français/espagnol.
Sandrine Moreau, Miguel Angel Molina, Pierre Baumann


Les Autres oeuvres. La peinture et ses images
De plus en plus, depuis l'apparition de la photographie numérique, les artistes prennent en photo leurs travaux. Ces enregistrements qui ont pour fonction la représentation de l'oeuvre en son absence, dépassent souvent le simple statut de document.
La photo de l'oeuvre, faite par l'artiste lui-même, incarne le regard qu'il porte sur elle. Ces photos, comme les didascalies dans les textes dramatiques, jouent un rôle dans la formulation de la relation entre l'oeuvre et le spectateur dans un contexte précis.
L'exposition "Les Autres oeuvres" tente de mettre en jeu les oeuvres de peintres qui explorent une relation à l'espace et la façon dont ils témoignent de celle-ci à travers la photographie.
Elle permettra de réunir Daniel Buren et ses «photos-souvenir», le travail résolument photographique de Georges Rousse, les réflexions de Christophe Cuzin, les dessins de Guillaume Millet, les images peintes de Miguel Angel Molina, les collages muraux de Miquel Mont, les «vues» d'Olivier Soulerin, la photographie en tant qu'outil de promotion d'Heidi Wood et les reportages urbains de Zevs.
Entre oeuvre et document, la pratique de l'enregistrement photographique par les artistes nous met face à une nouvelle esthétique. Conscient de ce fait, le catalogue deviendra le lieu d'une autre exposition avec ces "autres oeuvres".


Résumé de l'article:
« Des espaces autres »
L'haptique spéculaire et le devenir image des œuvres...
Le devenir image d'une œuvre est une étrangeté, c'est un autre lieu de l'œuvre, une utopie ancrée dans le réel, une hétérotopie (concept forgé par Michel Foucault) ; et la perception de cette hétérotopie ne passerait pas seulement par la transfiguration optique de l'œuvre initiale en image, mais par la reconfiguration de l'ensemble de ces propriétés sensibles dont le principal vecteur, suite à la mise en retrait stratégique du visible, serait le toucher. Cette posture haptique aurait deux conséquences : faire de ces images les « empreintes » spéculaires de l'œuvre initiale et deuxièmement édifier ce qu'on pourrait appeler une hétérotopie nomade soumise aux contingences de la « décompression » de ces images en des lieux divers (sur un site Internet, sur l'écran d'un ordinateur individuel, etc.)

Sommaire
Sandrine Moreau
La peinture ouverte
Miguel Angel Molina
Les autres oeuvres
Pierre Baumann
Des espaces autres
Daniel Buren
Christophe Cuzin
Guillaume Millet
Miguel Angel Molina
Miquel Mont
Georges Rousse
Olivier Soulerin
Heidi Wood
Zevs

 

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L'indolence de l'obscurité

éd. Appendices, Nimes, octobre 2008, 40 pages (20 planches dans un cartonnage pelliculé), reproductions en couleur, publié dans le cadre des hors-série de la revue Appendices.

L'œil n'est qu'un appareil parmi d'autres, capable de produire des images du monde extérieur, capable de traduire l'énergie lumineuse en signaux neuronaux et capable de pré-traiter ces informations par leur passage dans les différentes strates de la rétine - de façon analogue à un encodage informatique - avant de les envoyer au cerveau. Mon amateur avait assez vite abandonné le projet d'une opération chirurgicale destinée à remplacer ses yeux (la rétine avant toute chose) au profit de quelques appareils technologiques conçus avec l'assistance de neuroscientifiques de renom. La finalité purement spéculative de cette idée n'avait pas résisté à son analyse des risques, alors non assuré de pouvoir retrouver intact ce qui constituait l'outil le plus cher de ses sens. Pour pallier à ces projets fantaisistes, il avait entrepris de tester avec beaucoup plus de simplicité la fragilité de ses perceptions et les ombres embusquées à l'arrière de son cerveau (dans l'aire 17 des cartes cyto-architectoniques de Brodmann, autrement nommée aire V1 en particulier) en plaçant devant ses yeux quelques cavités façonnées patiemment et artisanalement,

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Brancusi et Duchamp les Hommes-plans, sur les Colonnes sans fin et l'inframince

éd. PUP/LESA/IUF, Aix en Provence, septembre 2008, 214 pages, reproductions en NB et couleur.

Ce texte revient sur la proximité voilée de deux œuvres et la longue amitié de leurs auteurs, Constantin Brancusi et Marcel Duchamp. Pour en tirer l'épreuve, il regroupe deux écrits quasi autonomes, que le lecteur pourra disposer en vis-à-vis ou superposer dans l'ordre qu'il choisira. L'un s'appuie sur une chronologie précise de la forme des Colonnes sans fin de Constantin Brancusi et l'autre est une tentative de redéfinition des inframinces, à l'appui des références nombreuses que Marcel Duchamp fit aux mathématiciens et aux physiciens. Ce texte est un essai, parce qu'il s'agit d'une mise en condition de la répétition à l'épreuve de l'expérience, convaincu de l'impossible épuisement du sujet, dont « le dessein, comme l'écrivait Valéry, est de préciser quelques idées », un essai dont on espère toujours quelques transformations. Ce texte est aussi un traité parce que son ambition est bien d'exposer ces extensions de la répétition de manière didactique et systématique, autant que faire se peut, sans compromission pour la précision, mais toujours conscient des renversements possibles du genre vers le facétieux, et disposé à renouer avec l'expression littéraire à la lisière du scientifique et de l'artistique de nos traités anciens de géométrie ou d'« Underweysung der messung » (« manière de mesurer »).

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La transparence comme paradigme

collectif sous la direction de Michel Guérin, éd. PUP/LESA/IUF, Aix en Provence, septembre 2008.
"Optique des appareils et déviations de la vision".

L'étude de l'œil ne se dissocie pas de celle de la lumière et elle captive l'imagination tant par l'inventivité - parfois erronée - des théories que par la corrélation permanente des approches géométriques, physiologiques et mécaniques de l'optique. L'optique explore le parcours de la lumière, sa traversée des matériaux et ses détournements.
Pour en faire l'expérience, les artistes et les scientifiques ont produit des appareils, dont la finalité était, selon, de vérifier des théories, d'aider à la représentation ou encore de se substituer au système oculaire.
En retour, tous ces appareils produisent de nouvelles façons de voir, qualifiées par la nature pragmatique de leur fabrication - bricolages, défauts de transparence des verres, diffusion et autres diffractions : l'appareil non seulement produit de nouvelles images et plus encore il se tient désormais - après être resté longtemps préservé comme un savoir secret - sur le lieu de l'œuvre, au cœur de l'édifice.
Aujourd'hui encore nos appareils à produire des images (projecteurs diapos, vidéoprojecteurs, appareils photo - argentiques ou numériques -, webcam ou télescopes utilisent toujours le même vecteur : un morceau de verre (ou de nature analogue) taillé, plat, concave ou convexe qui laisse passer ou réfléchit la lumière dans un peu d'obscurité. Pour résumer, ces appareils utilisent toujours des lentilles et des miroirs pour orienter, dévier et concentrer les rayons lumineux. Nous tenterons d'extraire quelques éléments caractéristiques de cette expérience de l'appareil par un jeu de chassés-croisés entre une poignée de sources anciennes et d'autres faits d'actualité.
(...)

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L'invasion des petits hommes verts

édition de La Jeune Peinture, Paris, avril 1998.

Petit opuscule publié en parallèle de l'exposition la Jeune peinture 1998 présentant la première phase du travail intitulé "Usures capitales".


J'aime à me dire que tout ceci a à voir avec l'enfance, a à voir avec la découverte de soi.
Outre le plaisir inestimable ue celà produit de se sentir explorateur du boulon perdu dans la moquette, du rivet plastique malencontreusement cassé...

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